Helios64 / Part 1 / Présentation

Présentation et montage du serveur Helios64.

A l’époque où je m’intéressais à l’auto hébergement : j’avais déja entendu parlé de Kobol et de leurs Helios4 (un autre modele de serveur) . Malheureusement, les stocks étaient limités et je n’avais pas pu m’en procurer un à l’époque… Mais une rumeur circulait : Kobol préparaient un successeur, et j’ai sautillé comme un fou lors de l’annonce de la nouvelle mouture…

C’est ainsi que le 2 janvier 2020, Kobol annonçait sa nouvelle création : le Helios64. Un serveur NAS, 5 baies, open source, ARM.

Mais c’est quoi ce machin ?

C’est un serveur. A l’instar de mon Olimex Lime 2 que je vous ai déja présenté mais un peu plus costaud !

 

Un serveur 5 baies

  • Cinq baies, ca veut dire qu’on peut lui mettre jusqu’à 5 disques durs dans le bide ! (Imaginez si vous mettez 5 disques dur avec chacun plusieurs To de capacités… D’après la documentation officiel, on peut monter jusque 80To !)
  • Mais ca veut dire aussi qu’on peut s’amuser à faire du RAID (TL;DR : répartir les données entre plusieurs disques ; permettant (entre autre) d’améliorer leur pérennité (si un disque crame, les données étant également sur un autre disque : et on ne perd pas tout !)

 

Les connectiques

Il possède également plus de connectique que le Olimex Lime 2 ! Pour comparer :

Olimex

  • une prise HDMI
  • une prise USB OTG
  • une prise SATA et son alimentation
  • Deux prises USB
  • une prise RJ 45
  • une prise pour la batterie de secours
  • un barrel jack d’alimentation
  • Et le mini lecteur de carte SD

Helios 64

  • 5 prises SATA 3.0
  • Un slot M2 SATA Slot (partagé avec un des ports SATA 3.0)
  • une prise ethernet (RJ45) – 2.5 Gbe Ethernet
  • une prise etherne (RJ45) – 1 GB Ethernet
  • une prise USB Type-C
  • 3 prises USB 3.0
  • mini lecteur de carte SD
  • et evidemment : la prise d’alimentation.

 

Plus puissants !

Olimex processeur :

Allwinner A20/T2 dual core Cortex-A7

Helios 64 processeur :

ARM 64-bit Hexacore SoC RK3399(K) (2x Cortex A-72 and 4x Cortex-A53)

Olimex RAM :

1GB DDR3

Helios 64 RAM :

4GB LPDDR

 

Avec une batterie de secours !

On peut y mettre une batterie dedans. Ca permet au systeme de pas se crasher en cas de coupure electrique ! Au lieu de ça, on peut le paramétrer pour qu’il s’éteigne proprement. Sans perte de données !

 

Open source ?

Le Helios64 est orienté open source mais… Pas totalement car il n’est pas open hardware a l’instar de mon Olimex Lime 2 … on peut pas tout avoir !

 

Les spec’ du Helios64 :

Specifications List

  • ARM 64-bit Hexacore SoC RK3399(K) (2x Cortex A-72 and 4x Cortex-A53)
  • LPDDR4 – 4GB
  • eMMC 5.1 – 16GB
  • 5x SATA 3.0
  • M.2 SATA Slot (shared with one SATA 3.0)
  • 2.5 Gbe Ethernet
  • 1 GB Ethernet
  • USB Type-C (DP and DAS mode)
  • 3x USB3.0
  • microSD
  • On-Board HDD Power
  • Built-In UPS (battery in option)
  • Dual DC Input
  • Rich IO Interfaces (i2c, spi, uart, gpio and more…)
  • 2x PWM Fan
  • Nano-ITX Form Factor (120 x 120mm)

Heatsink included

  • Supports 5x 3.5” HDD
  • Hot-Plug HDD Tray System
  • Integrated Control Panel
  • Front USB 3.0 Port
  • 2x 80mm PWM Fans
  • Easy assembly
  • Includes all wiring
  • Dimension : H 134mm x W 222mm x D 250mm

 

Le prix ?

En le précommandant, je l’ai touché à 313 dollars (frais de port inclus) (aux taux de change de l’époque ça faisait environ 280 euros…) On ajoute à ça 45 dollars de douane (environ 35 euros aux taux de l’époque). Total  : 315 euro ! Je trouve ça pas si déconnant !

Pour le recevoir… C’était compliqué. J’ai précommandé en janvier 2020 et je devais être livré quelques mois plus tard mais avec la crise sanitaire (les usines étant en Chine)… J’ai finalement reçu le colis en septembre ! Mais j’avais d’autres chat à fouetter et la bête est resté dans son carton un petit moment avant que je me décide à la monter. Et elle a patienté encore un peu jusqu’à ce que je me décide à l’installer.

 

Déboitage du biniou

J’ai reçu un gros carton (le stylo c’est pour vous donner une idée de la taille)

La grosse boiboite

 

A l’intérieur, une boite estampillé « Kobol » et une plus petite : rien dessus.

 

Ouverture de la grosse boiboite, on aperçoit le serveur, et une notice. C’est bien emballé / protégé avec des grosses cales en mousse.

 

Le dépliant est en Français (entre autre)

 

On sort le tout, on a l’appareil en lui meme (assez lourd, c’est tout en aluminium plein, ca respire la solidité) ; la face avant, et la face arrière. Kobol a profité de l’espace intérieur de la boite en alu pour y glisser d’autres composants… N’essayez pas de les retirer tout de suite ! Vous allez tout casser ! On en reparle plus bas…

 

La petite boiboite comprenait : La carte mère dans une boite, la batterie, quelques connectiques, et l’alimentation. (désolé de la qualité de la photo)

 

Détail sur la batterie.

 

Détail sur l’alimentation (qui elle est aussi en terme de finition, qualité du plastique, poids : me semble de bonne qualité)

 

Le carton contenant la carte mère comprenait la carte mère en elle même dans un sachet anti électricité statique , quelques vis et un dépliant.

 

Vu les délais de livraisons assez important, j’ose espérer que Kobol a été compréhensif avec les gens qui avaient reçu des appareils défectueux et qu’ils ont prolongé cette durée de 6 mois… Pour ma part, j’ai pas eu de problème.

 

Les dépliants explique relativement peu de chose : il faut se fier sur la notice de montage (en ligne) du wiki officiel de Kobol.

 

Le montage

Je vais donc suivre globalement la notice de montage en ligne. C’est en anglais mais très bien détaillé, et illustré !

Comme je l’avais dit précédemment, il y avait des sachets de petite chose dans le boîtier en aluminium, pour pouvoir les retirer sans trop faire de casse, il faut retirer le panneau de derrière. C’est l’étape 1 du manuel. Avant d’avoir lu ça, j’avais essayé de tirer le sachet par le coté ouvert du boîtier : heureusement que j’ai abandonné l’idée sinon je pense que j’aurai tout cassé.

Petit bémol, certaines vis étaient pile en face d’une petite « patte » en métal. Heureusement que j’avais un long tournevis parce qu’avec mon petit tournevis, le manche (plus gros) tapait sur cet ergot et je ne pouvais pas dévisser proprement.

 

 

Une fois que le rack est retiré, on peut accéder au sachet et le retirer en toute sécurité.

 

Voilà, tout est déballé, c’est prêt ! (Le sachet contenait les racks en plastique rose, les grilles du ventilateur, des cables, les ventilateurs, les autocollants, et l’interface pour la façade)

L’interface pour la façade. (Avec un USB3.0 en frontal 😀 C’est cool ça !)

 

 

Ça s’installe très facilement, le métal est plutôt bien ajusté et les boutons ainsi que l’USB arrive au ras de la tôle frontale. C’est propre.

 

L’autocollant. C’est pas du papier mais un espèce de plastique souple, permettant d’avoir des vrais boutons assez large (power notamment) pour pouvoir cliquer sur le bouton physique derrière. J’ai été très étonné quand j’ai vu ça, mais à l’usage : ça marche bien ! Le plus délicat étant de parfaitement le positionné. On prend son temps et ça se passe bien. Les LEDs se retrouvent pile poil derrière les petites fenêtre prévue dans cet autocollant.

 

Gros plan sur la carte mère une fois déballé. C’est évidemment pas Kobol qui la fabrique, mais je jette un oeil voir si c’est du bon. Visuellement ça m’en a tout l’air !

 

On vient fixer la carte mère avec les petites vis dans l’emplacement réservé. Ça se fait facilement et c’est très rigolo de voir que la connexion pour l’interface de façade est réalisé en USB full-size 🙂 (Des histoires de coûts j’imagine ?) (désolé pour la qualité de la photo)

 

J’avais acheté cet Helios64 avec l’option « batterie » (on peut l’acheter sans) on vient la fixer a l’aide de collier de serrage sur l’emplacement réservé.

 

Et voilà 😀 ! On raccorde le branchement de la batterie sur la carte mère. On remarque la petite diode verte qui s’allume. Il doit y avoir un tout petit peu de jus dans la batterie.

 

On oublie pas de brancher la nappe.

 

On vient brancher la nappe des différents câble pour les futurs disques durs.

 

Pour éviter de me tromper, j’ai numéroté les câbles avec un marqueur blanc. La documentation ne stipule pas de le faire, mais je me connais, c’est un coup à intervertir deux fils et à tout recommencer !

 

On fait les branchements et on vient visser les cables SATA pour pas que ca bouge. Attention, vu que la platine est en plastique, faut pas serrer comme un barbare sous caféine pour pas faire exploser la platine. On sert jusqu’à ce que ça tient. C’est tout.

 

On essaye de faire au plus propre, (notamment avec les condensateurs) et on ligature le tout avec les colliers de serrage.

 

 

Un gros plan sur un passage de câble.

 

Et voilà ce que ça donne une fois qu’on a tout branché, fixé, et remonté dans le boîtier.

 

 

En parallèle de ça, j’ai préparé les ventilateurs. Il faut faire bien attention au sens des ventilateurs pour qu’il expulse l’air dans la bonne direction, ainsi que l’emplacement des câbles d’alimentation pour les brancher sans faire de détour sur la carte mère.

 

Je me suis servi des câbles d’alimentation comme détrompeur. Les vis ont posées problémes : en effet, les platines en plastique des ventilateurs n’étaient pas taraudé, c’était compliqué de visser bien droit pour avoir des têtes de vis qui affleure à la surface du métal.

 

C’est pas très beau mais bon… faut pas forcer sinon on fait éclater le plastique.

 

Encore un autocollant à placer. On se concentre un peu et ça va !

 

On fixe la plaque arrière. Les prise arrive bien au ras du métal. (Les LEDs des ports RJ45 n’étaient pas allumé, c’est le flash qui donne cette impression) On remarque cependant qu’il y a un gros jour (3mm environ) entre la tôle arrière, et le caisson en aluminium. (Et j’ai griffé la tôle avec un coup de tournevis malencontreux)

 

Alors que dans le coin opposé, la tôle vient mourir sur l’arrête du boîtier. Ça fait plus propre et j’aurai voulu que ce soit comme ça dans les quatre coin. Évidemment, ça n’empêche pas le biniou de fonctionner mais ça fait ch!3r quand même !

 

Il ne reste plus qu’a fixer les patins antidérapants.

 

A mettre le disque dur dans son rack (j’y reviendrai après)

 

Insérer le rack dans le boîtier. C’est pas obligatoire mais on peut visser le rack et être sur que ça ne bouge plus. Bon; encore un petit point négatif ici. Il faut vraiment forcer pour faire rentrer le cadre ne plastique dans son emplacement. J’ai retrouvé des copeaux de plastiques roses après l’installation. C’est pas bien grave (et j’imagine que c’est fait exprès pour éviter le jeu).

 

On vient fixer la grille de devant. C’est un système aimanté, ça s’ouvre très facilement et c’est super pratique !

 

A propos des disques durs

 

Le format

Les racks sont prévus pour des disques au format 3.5″. Kobol vend des platines pour s’adapter aux disques 2.5″.

 

Type de disque dur

Dans ces machines, bien qu’on puisse installer des disques durs de bureau, il est préférable d’installer des types de disque dur « spécial serveur » . C’est un tout petit poil plus cher mais ca en vaut la peine. Pourquoi ? Moins gourmand en énergie, ils possèdent donc une durée de vie plus longue et sont adapté pour les serveurs. On ne vas pas rentrer dans des spécifications techniques, mais ces disques étant optimisés pour ce type d’usage, ça « marchera mieux » (oui j’ai mis des gros guillemets et c’est vulgarisé avec les pieds : JE SAIS.)

Chaque « grande marque » de disque dur propose sa gamme de disque dur « spécial serveur » (généralement c’est le terme NAS qui est utilisé)

 

Mon choix et mon astuce

Clairement , aprés avoir débourssé un peu plus de 300€ pour ce joujou, je ne voulais pas réinvestir des centaines d’euros dans des disques durs. Néanmoins , j’étais obligé car j’avais pas de disque à mettre là dedans. Et c’est un peu con d’avoir une belle machine sans disque ! Dans l’idéal, j’en voulais plusieurs de plusieurs To chacun pour etre tranquille. Mais ca représente un certain budget. C’est là que j’ai découvert le principe des « Packs Reprises » sur le site « Rue du commerce ».

J’ai pas d’actions chez eux ; c’est pas un placement de produit.

Le principe est simple : vous achetez un produit (ici : un disque dur) , vous avez un an pour retourner le disque dur. Si vous faites ainsi, on vous rembourse 80% du prix d’achat (en bons d’achats). Si vous souhaitez pas renvoyer le produit, vous le garder.

L’idée que j’avais, c’est d’acheter un disque dur d’un seul To. De l’utiliser, et de voir au bout d’un an l’utilisation que je fais de mon Helios64. Après quoi, j’aviserai :

  • Je prend 5 disques dur de 1To ?
  • Je prends 2 disques de 2 To ?
  • Je revends tout et pars traversser le sahara en vélo ?

Ca me permet de soit garder le disque, et d’upgrader avec d’autres disques, ou de le rendre , de récupére 80% de sa valeur, et de se servir de cet argent pour améliorer ma configuration.

Personnellement, j’ai donc acheté un Ironwolf 1 To – 3.5 » SATA III 6 Go/s – Cache 64 Mo à 5900 tours / minutes. Ca m’a couté 60€ frais de port inclus.

 

Premier lancement

Bon voilà, il est monté. On le lance ? Encore une fois, on suit la doc officiel sur le wiki de Kobol.

Il ya plusieurs façons de faire. Personnellement k’ai opté pour installer un Armbian (un systeme d’exploitation basé sur debian pour les processeurs « ARM ») via la carte SD. Avec Helios64, on peut directement installer OMV (et faire du stockage), ou Syncloud (un genre de Yunohost). En effet, je veux me faire une config aux petits oignons , et ne plus être limité par ce que proposer un systeme « clef en main » comme Yunohost ou Syncloud.

Préparer la carte SD

Comme on l’avait fait pour Yunohost, il faut télécharger l’iso, et flasher la carte SD. C’est expliqué ici sur le wiki de Kobol.

Les branchements

Puis il faut brancher notre helios 64 sur un ordinateur en USB-C et sur le réseau local via le RJ-45.

Attention : le cable USB-C peut parfois ne pas bien se connecter tout au fond de la prise femelle. Pour rectifier ça, j’ai simplement passé un coup de cutter sur la gangue de plastique afin de libérer la prise male. C’est un défaut connu de Kobol. Ils en parlent ici.

 

Le bout de plastique découpé pour laisser passer la prise mâle.

 

Il est vivant !

En suivant les instructions, on se connecte directement via « picocom » , et lorsqu’on appuie sur le bouton POWER ; on doit voir notre terminal s’agiter. Personnellement j’ai pas réussi du premier coup.

D’abord, j’ai découvert le probléme de la prise USB-C (ci dessus) ; puis je suis allé dans la section « Troubleshooting » du wiki de Kobol. C’est super bien fait ! Il y a une catégorie « Cant connect ». Je suis allé voir.

Faulty Power Supply

Verify whether LED1 is turned on. If not tighten DC cable from PSU.

Verify whether LED on the PSU is turned on. If not tighten AC cable from PSU

If problem still occurs, replace the PSU.

Traduction : Probleme d’alimentation, vérifiez que la LED s’allume. Je suis allé vérifié la LED en question et elle s’allume. C’est pas un probleme d’alimentation !

 

OS Failure

Verify whether System Activity LED is blinking. If it is not, reset or power cycle.

If problem still occurs, please capture the serial console output and report it to forum.

 

J’ai vérifié que ce n’était pas un probleme d’OS. Pour ça, il faut vérifier que la LED de l’activité systeme clignotte. Et en effet, ce n’était pas le cas. Il suffit de reset l’appareil (via le bouton de façade). Et là, ca a marché !

Bon vous avez compris le principe, mais les « petites pannes » les plus courantes sont répertorié, et en effectuant les vérifications nécessaires une à une : on s’en sort.

 

Installation

Tout est expliqué là. Et ca ressemble beaucoup à ce qu’on avait fait avec l’Olimex Lime 2. Grace à l’outil « armbian-config » on peut décider de booter sur un disque dur, sur la carte SD, ou sur la mémoire eMMC. C’est cette dernière option que j’ai choisis.

 

 

Conclusion

Ca marche ! On est content ! Il « ne reste plus » qu’a administrer tout ça et de se faire une configuration aux petits oignons. Ca fera l’objet d’un prochain article.

Ce que je pense de cette machine : le hardware est incroyable. La finition (malgré deux ou trois détails (on sent le coté « artisanal » de Kobol (c’est clairement pas une multinationale avec trouzmille ingénieur des usines, et des centres de fabrications, etc etc…)) est globalement au rendez vous.

En ce qui concerne l’installation ca m’a pris une bonne aprés-midi et une soirée pour le premier lancement. C’est pas si compliqué que ça, mais je ne recommanderai pas aux Michus de foncer tête baissé la dedans. Je suis d’ailleurs bien content d’avoir fait mes armes sur des appareils plus simple comme Raspberry Pi ou Olimex Lime 2 avant de m’attaquer à cet Helios 64.

 

En vous remerciant d’avoir pris le temps de lire cet article : j’espére qu’il vous a plu ! Enfin, n’hésitez pas à commenter si vous avez des questions ou des remarques.  A bientot pour la suite de mes aventures !

 

4 réflexions sur “Helios64 / Part 1 / Présentation

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